Thème
Chapitre 19 — Techniques d'assurage avancées
⚡ ALERTE
⚡ Ce chapitre décrit des techniques qui engagent la sécurité. La lecture ne remplace pas l'apprentissage encadré et la pratique supervisée.
Au-delà du reverso
⚡ ALERTE — Chapitre de transition vers les situations dégradées
Les techniques d'assurage avancées ne doivent jamais être présentées comme des variantes de confort. Elles servent à maintenir ou reprendre le contrôle quand la méthode standard ne suffit plus : appareil perdu, système sous charge, second bloqué, besoin de descendre ou de transférer la charge. Toute technique de secours doit être pratiquée au sol avant d'être intégrée au répertoire de la cordée.
Le reverso en mode autobloquant est le standard de l'assurage du second en grande voie. Mais il arrive que le reverso ne soit pas disponible (perte, casse) ou que la situation exige une méthode différente (déblocage sous charge, assurage de deux seconds simultanément). Ce chapitre présente les alternatives et les techniques complémentaires qu'il faut connaître pour faire face à ces situations.
16.0 Diagnostic avant de changer de système [T] ⚡
Avant de passer d'un assurage standard à une méthode avancée, on ne manipule pas immédiatement. On stabilise, on observe, puis on choisit. La mauvaise réaction consiste à essayer de “débloquer” vite, sous stress, en ajoutant des mousquetons et des nœuds sans stratégie. La bonne réaction consiste à répondre à cinq questions.
| Question | Pourquoi elle compte | Conséquence sur la technique |
|---|---|---|
| Le second est-il indemne et conscient ? | Conditionne le niveau d'urgence | Dialogue, secours ou évacuation |
| La charge est-elle fixe ou mobile ? | Détermine si le système peut être libéré | Débrayage, mouflage ou descente contrôlée |
| L'appareil est-il accessible ? | Conditionne les manipulations possibles | Déblocage direct ou transfert de charge |
| Dispose-t-on d'un HMS, cordelette, poulie, autobloquant ? | Détermine les options réalistes | Demi-cabestan, nœud de cœur, mouflage |
| La cordée sait-elle faire la technique ? | Limite opérationnelle réelle | Appel secours si non maîtrisé |
FACTEUR HUMAIN
Sous stress, le grimpeur cherche souvent la technique “la plus puissante”. En réalité, la meilleure technique est celle que la cordée maîtrise déjà. Une technique inconnue, même théoriquement adaptée, augmente le risque.
DÉTAIL QUI CHANGE LA JOURNÉE
Garder le mousqueton HMS et une cordelette autobloquante accessibles au baudrier, pas au fond du sac. Une technique de secours inaccessible n'existe pas.
16.1 Assurage du second depuis le haut : appareil en mode autobloquant [T] ⚡
Le principe de base mérite d'être rappelé en détail, car c'est la manœuvre la plus fréquente de la grande voie — et celle où les erreurs sont les plus conséquentes.
Principe :
Le reverso (ou tout appareil de type plaquette autobloquante — Gri-Gri, Autobloc, etc.) se fixe au relais via un mousqueton à vis. La corde du second passe dans l'appareil selon le schéma d'utilisation de chaque appareil. Quand le second monte, le leader ravale la corde en la tirant vers lui — c'est la prise de corde active. Si le second chute, l'appareil se bloque automatiquement — la corde se pince entre la plaquette et le mousqueton, empêchant tout coulissement et arrêtant le grimpeur.
Points critiques de fonctionnement :
L'appareil doit être fixé au relais, pas au pontet du baudrier — c'est la différence fondamentale entre l'assurage « depuis le haut » en mode relais et l'assurage en moulinette (où l'appareil est accroché au baudrier). Cette distinction est ESSENTIELLE pour comprendre le système.
Le mousqueton de fixation doit être un HMS (poire) à vis, correctement orienté — l'axe du mousqueton doit être perpendiculaire à la direction principale de la corde. La virole doit être fermée et orientée vers l'extérieur.
Le brin mort (côté leader) doit être tenu en permanence — même si l'appareil est autobloquant, la main ne quitte jamais le brin mort. C'est un réflexe non négociable.
On vérifie le bon fonctionnement en tirant un coup sec sur le brin du second (vers le haut) avant de lancer celui-ci : si la corde coulisse de manière anormale, l'installation est incorrecte — vérifier l'orientation du mousqueton, le passage de la corde, l'état de l'appareil.
Procédure d'installation :
- Fixer l'appareil autobloquant (reverso) au relais via un mousqueton HMS à vis.
- Passer la corde du second dans l'appareil selon le schéma du fabricant (généralement, brin du second d'un côté, brin mort de l'autre).
- Vérifier que la corde passe correctement et sans vrille.
- Faire un test de freinage en tirant sur le brin du second — l'appareil doit se bloquer.
- Tenir le brin mort fermement en main.
- Signaler au second que le système est prêt.
Variantes selon l'appareil :
- Reverso : brin du second et brin mort de part et d'autre.
- Gri-Gri : brin du second dans la fente, brin mort en dehors.
- Autobloc : conforme au reverso en termes de passage de corde.
Vérifier toujours le manuel de chaque appareil pour le passage exact de la corde.
INFO
Alerte — Ne jamais relâcher le brin mort. Même avec un appareil autobloquant, garder la main sur le brin mort est un réflexe non négociable. En conditions réelles (corde mouillée, givrée, fine, usée), l'autoblocage peut être moins efficace que prévu. La main remplace cette marge de sécurité.
16.2 Assurage avec demi-cabestan [T] ⚡
Si l'on n'a pas de reverso, le demi-cabestan est la méthode de secours universelle. Il suffit d'un seul mousqueton HMS à vis pour assurer un grimpeur — que ce soit en montée ou en descente.
Confection :
Le demi-cabestan se confectionne directement dans le mousqueton fixé au relais. Le brin actif (côté second) passe d'un côté, le brin mort de l'autre, et les deux brins forment un nœud autour du mousqueton. Quand on ravale la corde, le nœud se retourne dans le mousqueton — c'est normal, c'est le fonctionnement du demi-cabestan, qui est un nœud « coulissant réversible ». À chaque retournement, une nouvelle friction est créée.
Avantage principal :
La simplicité : aucun matériel spécifique n'est nécessaire. Juste un mousqueton HMS à vis. C'est la raison pour laquelle on l'enseigne en tant que technique de secours.
Inconvénients majeurs :
Le demi-cabestan vrille la corde — après une longueur assurée au demi-cabestan, la corde présente des tortillons qu'il faudra démêler. C'est une usure supplémentaire pour la corde. L'autre inconvénient principal est qu'il n'est pas autobloquant : si le leader lâche le brin mort, la corde file. Il exige donc une attention constante — la main ne doit jamais quitter le brin mort, pas même une fraction de seconde.
Fonctionnement en détail :
Pour l'assurage du second en montée, le demi-cabestan fonctionne efficacement : la friction créée par les retournements du nœud est suffisante pour retenir une chute de facteur faible (le second chute en dessous du relais). Pour donner du mou au grimpeur, il suffit de relâcher progressivement le brin mort. Pour bloquer la corde d'urgence, on serre le brin mort contre le brin actif en le rabattant vers le haut.
Pour l'assurage en descente (rarissime en grande voie, mais possible en rappel de secours), le demi-cabestan offre aussi une bonne friction, mais on doit être encore plus attentif au contrôle de la vitesse.
Point critique :
Le mousqueton doit impérativement être un HMS (forme poire) et à vis — un mousqueton droit ou asymétrique ne permet pas le bon fonctionnement du demi-cabestan, car les deux brins ne peuvent pas former le nœud correctement. Et la virole doit être fermée et orientée vers l'extérieur pour éviter qu'elle ne se détisse pendant la manœuvre.
16.3 Assurage avec nœud de cœur [A]
Le nœud de cœur est un nœud d'assurage autobloquant qui peut remplacer une plaquette autobloquante. C'est une alternative utile en cas de perte du reverso.
Confection détaillée :
On utilise deux mousquetons à vis identiques, placés côte à côte en parallèle (pas l'un sur l'autre). On passe la corde dans les deux mousquetons (brin du second passant dans l'un, brin mort passant dans l'autre). Puis on fait revenir le brin côté second en le passant dans le premier mousqueton uniquement — ce qui crée un motif en cœur (d'où le nom). L'important est que les deux brins sortent du système du côté du second, tandis que du côté mort, seul un brin sort.
Avantages :
Il est autobloquant, comme un reverso en mode relais — la corde se bloque en cas de chute du second. Il ne nécessite que deux mousquetons à vis (au lieu d'un appareil dédié). Il est facile à mémoriser une fois qu'on l'a pratiqué plusieurs fois.
Inconvénient majeur :
Il est très difficile à débrayer sous charge. Si le second est bloqué et qu'on a besoin de lui donner du mou (pour le descendre ou pour un mouflage), le nœud de cœur résiste au débrayage de manière importante. C'est sa limite principale, et il faut en être conscient avant de l'utiliser. Si on anticipe d'avoir besoin de manœuvres complexes, ce nœud n'est pas le bon choix.
Usage recommandé :
Comme solution de secours en cas de perte du reverso, pour assurer un second en montée sur des longueurs sans difficulté majeure (où le risque de devoir débrayer est faible). Sur des voies avec des sections délicates, surplombées, ou avec un terrain compliqué, préférer le demi-cabestan (moins autobloquant mais plus débraya-ble) ou chercher d'autres solutions.
16.4 Assurage avec tête de mouflage à l'ancienne [A]
Cette méthode traditionnelle combine un renvoi de corde et un autobloquant pour assurer le second. C'est une technique qui date d'avant les plaquettes autobloquantes modernes, mais elle reste efficace et utile.
Confection :
On passe la corde dans un mousqueton à vis fixé au relais — ce mousqueton joue le rôle d'une poulie. Sur le brin qui descend vers le second, on installe un nœud autobloquant (français, machard, nœud de prusik, ou nœud français — tous fonctionnent) relié à un anneau de cordelette. Cet anneau est attaché au mousqueton du relais ou à un point d'ancrage voisin pour que l'autobloquant puisse jouer son rôle.
On tire sur le brin libre de l'autre côté du mousqueton (le côté mort) pour ravaler la corde. Le principe est simple : la corde passe par le mousqueton comme dans un renvoi de poulie, et l'autobloquant la bloque en cas de chute du grimpeur.
Avantages :
Méthode éprouvée qui ne nécessite qu'un mousqueton et une cordelette de 6-8 mm. L'autobloquant peut être manœuvré pour donner du mou de manière contrôlée — en relâchant l'autobloquant et en tirant le brin libre, on peut descendre le second progressivement. C'est plus souple qu'un nœud de cœur.
Inconvénients :
Plus lente à installer que le reverso ou le demi-cabestan — il faut faire le nœud autobloquant, l'attacher correctement, vérifier qu'il coulisse bien sur la corde. La friction est importante, ce qui fatigue plus rapidement le bras — ravaler la corde demande plus d'effort qu'avec un appareil dédié. Le rendement mécanique est moindre qu'avec un reverso ou un Gri-Gri.
Usage recommandé :
En dernier recours, quand on n'a ni reverso ni la possibilité de faire un demi-cabestan ou un nœud de cœur. Ou pour des situations spécifiques de mouflage-assurage combiné, où l'on souhaite la flexibilité de la tête de mouflage.
16.5 Débloquer l'appareil d'assurage sous charge [T] ⚡
C'est l'une des manœuvres les plus critiques et les plus redoutées en grande voie. Le second est pendu dans la corde — blessé, fatigué, bloqué dans un passage délicat — et le reverso en mode autobloquant est bloqué sous son poids. On ne peut pas le débrayer directement : la charge est trop forte et le nœud s'est « serré » sous la tension.
C'est une situation d'urgence qui exige une approche réfléchie. On dispose de plusieurs méthodes, de la plus simple à la plus élaborée.
Méthode 1 : Le renvoi au mousqueton (débrayage simple) ⚡
C'est la méthode la plus simple et la plus rapide. La plupart des reverso modernes sont équipés d'un petit trou de débrayage — un trou prévû à cet effet sur la plaquette.
Procédure :
- Passer une cordelette (6-8 mm, 1-2 mètres) dans ce trou de débrayage.
- Relier l'autre extrémité de cette cordelette à un mousqueton fixé sur le relais (ou accrocher directement le mousqueton).
- Tirer vers le bas sur cette cordelette avec un effet de levier — l'effet crée une rotation de la plaquette qui libère la prise.
- L'effet de levier suffit souvent à débrayer l'appareil et à créer un jeu dans la corde.
Condition : Le reverso doit être un modèle équipé de ce trou. La plupart des modèles récents (après 2010) le sont, mais vérifier avant d'en avoir besoin. Il suffit de regarder la plaquette et de repérer le petit trou.
Avantage : Très rapide. Si ça marche, on gagne des minutes.
Inconvénient : Ne fonctionne que si le reverso est équipé. Et l'effet de levier doit être suffisant.
Méthode 2 : Le nœud de mule avec autobloquant ⚡
Si la méthode 1 ne suffit pas ou n'est pas applicable.
Procédure :
- Bloquer d'abord la corde avec un nœud de mule sur le mousqueton du reverso (ou sur un mousqueton adjacent très proche).
- Serrer ce nœud fermement pour qu'il ne glisse pas.
- Installer un autobloquant (nœud français, prussik, etc.) sur le brin tendu sous charge, en le reliant à un anneau de cordelette fixé au relais.
- Progressivement, transférer la charge de l'appareil d'assurage à l'autobloquant — relâcher légèrement le nœud de mule et laisser l'autobloquant prendre du charge.
- Une fois la charge bien transférée à l'autobloquant (vérifier que la corde ne file plus), on peut débrayer le reverso, ajuster la longueur souhaitée, puis remettre le système en charge.
Avantage : Plus fiable que la méthode 1 car elle ne dépend pas de la géométrie du reverso.
Inconvénient : Plus long et plus complexe. Exige de faire des nœuds sous stress.
Méthode 3 : Mouflage de dégagement ⚡
Si le second est pendu loin en dessous et qu'on a besoin de le remonter ou de le redescendre de manière contrôlée — cette méthode mène vers le mouflage complet, décrit au chapitre 18.
Procédure :
- Bloquer temporairement le reverso avec un nœud de mule ou avec la cordelette du trou de débrayage.
- Bascule vers un mouflage 2:1 ou 3:1 selon la situation (voir chapitre 18 pour détails).
- Le débrayage du reverso n'est alors qu'une étape préliminaire à cette manœuvre plus large.
Avantage : Permet aussi de remonter le second si nécessaire.
Inconvénient : Beaucoup plus long et complexe. À réserver aux vraies situations d'urgence.
Tableau de décision récapitulatif — Quelle méthode d'assurage selon le matériel disponible :
INFO
Reverso ou plaquette autobloquante disponible → mode autobloquant au relais (standard) Reverso perdu, mousqueton HMS disponible → demi-cabestan Reverso perdu, deux mousquetons à vis identiques disponibles → nœud de cœur Rien de spécifique, cordelette disponible → tête de mouflage à l'ancienne Mouflage nécessaire pour remonter/descendre → voir chapitre 18 Second bloqué sous charge, reverso bloqué → débrayage (méthode 1, 2 ou 3 selon situation et matériel)
Alerte pour tous les asurage de secours ⚡:
INFO
Débloquer un appareil sous charge est une manœuvre à s'entraîner au sol. C'est le type de manipulation qu'on ne peut pas improviser en situation de crise. Chaque méthode doit avoir été pratiquée plusieurs fois, dans des conditions confortables, avant d'être tentée en paroi. La confusion, la panique, et l'absence de pratique combinent pour créer des catastrophes.
La Partie 5 couvre les chapitres 13 à 16 du livre. Elle constitue le cœur technique de l'ouvrage : après l'avoir lue et pratiquée, le grimpeur maîtrise tous les types de relais utilisés en grande voie et dispose des outils d'assurage nécessaires pour faire face aux situations standard comme aux imprévus. La Partie 6 abordera les techniques de gestion de situations difficiles : remontées sur corde, mouflages et improvisation.
Storyboard — Déblocage ou transfert sous charge [A] ⚡
Ce storyboard ne remplace pas la procédure technique. Il sert à cadrer les images et les explications à produire.
| Plan | Ce que l'image doit montrer | Message pédagogique |
|---|---|---|
| 1 | Second suspendu, système chargé au relais | Identifier la charge avant d'agir |
| 2 | Leader stabilisé, longe et relais lisibles | Se sécuriser soi-même avant toute intervention |
| 3 | Brin de charge, brin libre, appareil identifiés par couleurs | Nommer les brins pour éviter les confusions |
| 4 | Blocage provisoire du système | Ne jamais libérer une charge sans sauvegarde |
| 5 | Installation du système de reprise ou de descente | Transférer progressivement, pas brutalement |
| 6 | Test de charge avant déconnexion | La vérification précède l'action irréversible |
| 7 | Descente ou remontée contrôlée | Garder une sortie de manœuvre à chaque étape |
À PRATIQUER AU SOL
Exercice minimal : installer un reverso sous charge simulée, bloquer le système, transférer la charge vers un demi-cabestan, puis redescendre la charge de 50 cm. L'exercice doit être fait à hauteur du sol, avec contre-assurage, avant toute utilisation en paroi.
Erreurs classiques spécifiques au Ch.19 [R]
| Erreur | Conséquence | Parade |
|---|---|---|
| Débloquer sans reprise de charge | Chute ou descente incontrôlée du second | Installer une sauvegarde avant de libérer |
| Confondre brin de charge et brin libre | Système inefficace ou dangereux | Nommer les brins à voix haute |
| Ajouter trop de matériel | Relais illisible | Construire une chaîne simple et vérifiable |
| Vouloir aller vite | Oubli d'un nœud de sécurité | Séquence lente, vérifiée, annoncée |
| Utiliser une technique non drillée | Panique, blocage | S'en tenir au connu ou appeler les secours |
Note de relecture technique [R]
Ce chapitre doit être relu avec une attention particulière par un professionnel ou un formateur expérimenté. Les termes “débrayer”, “débloquer”, “transférer” et “reprendre la charge” doivent être utilisés de manière stricte et constante dans tout le livre.
🧩 Fiche visuelle — Assurer sans reverso avec Lorenzi
Cette fiche reprend la logique synthétique du manuel monitorat. Elle sert d’aide-mémoire visuel et ne remplace pas l’apprentissage encadré ni la pratique au sol.
Contexte. En cas de perte du reverso, système d’assurage. Assurer le second en montée à partir du relaiss
Principe. Renverser un brin après boucle sur mousqueton ; Empêcher le retournement avec mousqueton
Points attentions. Le sens des cordes au moment de la boucle ; Difficile à donner du moue
Matériels. 2 Mousquetons à vis

🧩 Storyboard — Assurer sans reverso avec Lorenzi
Séquence pas-à-pas — suivre dans l'ordre.



P5Fin de partie
Galerie — Maîtriser relais et assurage
Le détail qui change tout : le relais maîtrisé.
